Charlotte a du fin, est un film en noir et blanc. Ils parlent quebequois québécois. Trois filles dans un supermarché et elles parlent de sexe. Puis la scène d’une d’elles avec un petit ami dans le lit. Mais cela ne marchait pas bien jusqu’au bout. Puis elles fument quelque chose dans un parc, et elle pense que le petit ami de son amie est gay.
Elle étaient vraiment saoules soûles. Elles titubaient, en pissant ici, et jetant les cannettes de la bière là. La police est arrivée. Mais la police ne les pas poursuivre farouchement. Elle voulait seulement les voir quitter le parc. Alors là, la comparaison enivre. Comme Irak-algerien, je trouve que la police est laxe laxiste. J’aime, j’adore, ou plutôt je kiffe la liberté des ces filles. En Orient, avec hégémonie, on te dicte comment tu dois agir dans les parcs, dans les rues. La bigoterie est préférable. Soyons Tartuffe le plus vite possible. Que les enfants aient hâte à perdre leur spontanéité. Tartuffisation précoce.
Megam, est ma préférée. Elle sourit et rigole. Elle tu donne de l’énergie. Magam portait des T-shirt et des chemisiers sur lesquels on trouve dessiné des personnages de Bandes-Dessiné (Schtroumptf, Micky Mouse).
Les filles parlent de la sens d’être (Salope dans le bon sens de mot), et (vierge dans le mauvais sens de mot).
Elles parlent d’être vierge. Tous cela m’invite à comparer, à parler de ma société.
Les Vierges dans le mauvais sens de mot: L’accoutrement a tellement changé dans les sociétés Orients après les 80s. On a une peine à respecter la divergence dans la compréhension, dans les apparences. Les prosélytes ont un zèle ardent pour les injonctions qui impose tous, la tenue inclue. La société demeure profondément conservatrice. Les frustrés confisquent le peu de liberté. Un certain raidissement social rend la vie terne. Tandis à Canada le film est noir et blanc. J'ai pas tant aimé. D'où la médiocrité de cet articule fichu.



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