Wednesday, September 12, 2018

Les étoiles restantes

 Les étoiles frémissent, frissonnent, tressaillent. La lune pleine reste stable, ronde, radiante et immaculée. Les étoiles dansent dans la discothèque, tandis que la lune pleine, aussi fastidieuse qu’elle est, reste réservée. Quelle bigote!! Bois mes amies, mes étoiles, bois du vin!! Laissent la lune s’enfermer dans son égoïsme implacable. 
 Alexandre, celui qui a, dans ces trentaines, n’a pas pu conquérir une dixième de ce que Alexandre le grand a pu conquérir quand il y avait 18 ans.Notre Alex est un ingénieur mais il a même étudié l’art, une spécialité très humaine, j’ai faillit dire non-lucrative, pour finalement être largué par sa petite-amie, pour laquelle il s’affairait à poser la grande question: «es-tu heureuse?».

Au fait il posait cette même question au chef de l’entreprise il cherchait travailler. Le chef hennissait, puis a répondu avec un ton posé, depuis son mouchoir majestueux,  que oui. Et il ajoutait qu’il est aussi stable que rien plus bouge dans sa vie. Une lune pleine. Des fesses froides. Alex, aussi sublime qu’il est, aussi candide, bafouillait.Une étoile. Dans la place de l’Etoile? Sorti d’un roman de Modiano?

 Même si Alex est stoïque et téméraire, il évite l’émulation. Son terrain de guerre se n’est pas les échelles sociales, les masques et les mascarades, c’est plutôt son existence face aux vicissitudes du temps. Les étincelles miroitées.  
Hâve, mal rasé, l’œil hagard, la bouteille du vin dans la main, il pensait aux vers de Hugo: Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent


Dans la supermarché il fait entendre la fille d’allure rébarbative, des paroles suaves. Et d’une pichenette, elle a ramollit.Elle est devenue avenante. Radieuse. Et avec deux nuages, on aurait pu faire de la pluie

Saturday, August 4, 2018

Un article salopard

Charlotte a du fin, est un film en noir et blanc. Ils parlent quebequois québécois. Trois filles dans un supermarché et elles parlent de sexe. Puis la scène d’une d’elles avec un petit ami dans le lit. Mais cela ne marchait pas bien jusqu’au bout. Puis elles fument quelque chose dans un parc, et elle pense que le petit ami de son amie est gay. 

Elle étaient vraiment saoules soûles. Elles titubaient, en pissant ici, et jetant les cannettes de la bière là. La police est arrivée. Mais la police ne les pas poursuivre farouchement. Elle voulait seulement les voir quitter le parc.  Alors là, la comparaison enivre. Comme Irak-algerien, je trouve que la police est laxe laxiste. J’aime, j’adore, ou plutôt je kiffe la liberté des ces filles. En Orient, avec hégémonie, on te dicte comment tu dois agir dans les parcs, dans les rues. La bigoterie est préférable. Soyons Tartuffe le plus vite possible. Que les enfants aient hâte à perdre leur spontanéité. Tartuffisation précoce. 


Megam, est ma préférée. Elle sourit et rigole. Elle tu donne de l’énergie. Magam portait des T-shirt et des chemisiers sur lesquels on trouve dessiné des personnages de Bandes-Dessiné (Schtroumptf, Micky Mouse).


Les filles parlent de la sens d’être (Salope dans le bon sens de mot), et (vierge dans le mauvais sens de mot). 
Elles parlent d’être vierge. Tous cela m’invite à comparer, à parler de ma société. 

Les Vierges dans le mauvais sens de mot: L’accoutrement a tellement changé dans les sociétés Orients après les 80s. On a une peine à respecter la divergence dans la compréhension, dans les apparences. Les prosélytes ont un zèle ardent pour les injonctions qui impose tous, la tenue inclue. La société demeure profondément conservatrice. Les frustrés confisquent le peu de liberté. Un certain raidissement social rend la vie terne. Tandis à Canada le film est noir et blanc. J'ai pas tant aimé. D'où la médiocrité de cet articule fichu. 




Sunday, July 22, 2018

Otez moi d'un doute





Au début, il y avait des œufs.

Lyes Salem. Je l’ai vu la première fois dans un film qui s’appelle « Mascarade ». Mise en scène trompeuse. Mascherata en italien veut dire masque. Déguisement donc. Quelque chose de ridicule peut être. Imposture? Tartuffe?  

Didier le Zoro, n’importe combien il est stupide, ou loufoque, cela n’empêcherait qu’il découvre ce qui cachent derrière les apparences. Ses gestes tirées par les cheveux veulent semer la jubilation dans les cheveux châtaignes de la chatte charmante. 


Elle est belle la rousse. Son ventre, rond, la rend très féminine, et maternelle. Et mignonne mon Dieu!!! Quand elle été figée en fixant les hippocampes, qui ressemblent à des cons, qui miaulent. Chattes allusives, insaisissables. Ces organes qui gardent les mémoires, l’histoire de l’être humains. Chattes qui reçoivent des millions des grains mais qui vont choisir qu’une plante pour la faire pousser ses feuilles, ses mémoires. 


Sa fille s’appelle Anna, Dr. Anna, mais il n’est pas Freud. Il lui ressemble, c’est tout. Anna avait une plaie près des yeux. Elle a le regard perspicace. Les yeux de lynx. 




 Démineur de bombes, Erwan galère à trouver la vérité cachée sous la terre. Les mines anti-personnelles, antichars qui peut s’éclater et casser tout. Le big bang. La création. Cela vient d’un œuf non? Ses efforts inébranlables, à creuser les terres fertiles pour désamorcer les bombes plaisent à Anne. Elle voudrait un homme ferme et inflexible. Déterminé quoi. Pas vraiment pour désamorcer, mais au contrer, pour faire éclater toutes les capotes. Les efforts d’Erwan ont emballé toute la géographie d’Anne. Baiser. 









Juliette est enceinte et elle a des maux de contractions d’accouchement, mais quand le chauffeur la questionne si elle sentait bien, elle lui pose des questions sur sa vie sociale, elle travaille pour la cause sociale. Qu’elle est belle. Cette Juliette qui ne se suicide pas, qui donne naissance à une fille, et qui à sauver Romeo, le Didier, l’espèce de Zoro, de se suicider. 



Oui, la vie est un film tiré les cheveux.